Camping et Travis

Publié le par Louis Sipher

Double chronique aujourd’hui. Pour 2 raisons. La première, « Camping », avec Franck Dubosc, Gérard Lanvin, Mathilde Seigner et Claude Brasseur. Je me suis fendu la poire pendant 1h30. Je ne sais pas si cela a quelque chose à voir avec le mélange plus ou moins vert que mon ami R m’a fait fumer avant la projection, mais je dois avouer avoir rigolé quasiment du début à la fin. J’adore ressentir une légère luxation aux zygomatiques, et c’est exactement ce qui m’est arrivé aujourd’hui. Je ne peux donc que recommander. La bande annonce est ici.

 


 

2 ème sujet de cette chronique : 7 albums de BD aimablement prêtés par mon ami R, encore lui. « Travis », par Ludwig Alizon, Christophe Quet et Fred Duval que j’ai lu durant le week-end (éditions Delcourt). Sans être un spécialiste, je crois que cette BD illustre parfaitement ce qu’est le « cyberpunk ». En tout cas, c’est l’idée que je m’en faisais. L’action se déroule dans un futur proche (Steve Travis, pilote de navette de son état, évolue dans les années 2050),  dans un monde évidemment ultra technologique. Les personnages voient leurs facultés dopées par des nanomachines et des prothèses intelligentes. Le monde est dominé par des « multicontinentales », évolutions ultimes de la multinationale d’aujourd’hui, qui négocient d’égal à égal avec l’ONU. Ajoutez à cela quelques cyborgs, des I.A. (intelligences artificielles) holographiques et un zeste de caissons cryogéniques. Un scénario sympa, des dessins soignés, que demande le peuple ?


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Publié dans Lectures

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