Le Nom De La Bete
Auteur: Daniel Easterman
Editeur: Pocket
Condition de lecture: commencé le 26, termine hier soir (le 2 décembre). 1ere moitie lue en 2 jours, 2 ème moitié, you do the math, comme disent nos amis d'outre-manche.
J'adore les romans d'espionnage... Celui la commençait bien: un ancien agent du MI5 (service secret anglais), une archéologue, un prêtre/ émissaire du Vatican, un attentat terroriste à King's Cross, des réunions secrètes en vue d'organiser un complot mondial contre la démocratie...
Pour ne rien gâcher, un style sympa: je cite "Le cabinet se trouvait sur St. Giles, après Pudsey House, dans un bâtiment qui aurait porté des pièces de cuir aux coudes s'il avait eu des coudes." Le genre de truc qui me fait sourire...
Et voila que l'action se transfère au Caire, ou des fondamentalistes religieux prennent le pouvoir... Et là tout part de travers (que ce soit au niveau du plaisir de ma lecture, que dans l'action du livre). Le scénario ne tient plus debout: le héros va être tué, puis finalement non, on ne comprend pas trop pourquoi... Et encore une fois... Et puis non, on le sauve... Et encore une fois... Ca s'embrouille, les gentils deviennent méchants, les méchants deviennent gentils... Psychologie des personnages au ras des pâquerettes. Ca finit en apothéose finale au milieu du désert, avec le pape himself (mais il est très fatigué), juché sur un âne, qui tient en joue le méchant avec un pistolet (méchant qui à un moment était l'antéchrist, mais en fait non, c'est juste un homme, un ancien pote du pape, par dessus le marché...)
J'ai vraiment du m'accrocher pour finir le bouquin, scénario de série Z à 2 centimes d'euros.
Mon conseil: à éviter